Hendaye-Saint Jean de Luz (récit d’une traversée amicale)

En ces temps de fronde contre la fédération, ses combinaisons et ses sacs banane il est bon de revenir aux sources, à savoir une bonne traversée, en pleine mer, chez soi entre amis. Récit d’une journée que l’on voudrait voir se réaliser plus souvent et qui je l’espère vous donnera envie d’aller nager.

L’origine du projet est assez simple, il n’existe pas de course (il en existe d’ailleurs trop peu au Pays Basque) ou de records à battre; mais une fois que l’on est juché sur la digue de l’Artha au milieu de la baie de Saint Jean de Luz cela raisonne en vous comme une évidence, rejoindre les falaises au sud vers Hendaye ou au nord vers Biarritz à la nage avec quelques copains devrait être un réel plaisir.

Et pour faire encore plus simple il se trouve que ce dimanche là j’étais sur la digue avec les copains en question à l’occasion de la nage dominicale du club crawl océan récemment fondé à Saint Jean de Luz et qui réunit des amoureux de l’eau libre. Nous étions partis de la grande plage et ce tour de la digue (compter approximativement 3000m) se faisait à chacun son rythme et les premiers sont donc montés sur la dite digue pour attendre les derniers mais surtout profiter de la vue sur l’Océan et le Pays Basque.

Il suffisait de prononcer ce voeu pour que la structure se mette en place, car on parle d’une sortie en pleine mer, dans la houle, avec une côte composée d’une belle falaise sur 8km au moins avant de pouvoir rentrer au calme dans la baie de Saint Jean de Luz. Il nous fallait un minimum de sécurité pour faire cette traversée, en oubliant vite l’aide d’un kayak ou d’un paddle qui dans la houle n’aurait pas pu aider confortablement les nageurs. Il nous fallait un bateau en escorte et alors qu’on était prêt à en louer un, une bonne âme s’est proposée pour nous assister. À ce stade il nous faut remercier Peyo qui se trouve être un cousin, qui possède à Ciboure un bateau traditionnel des années 1950, sans pont ni cabine avec un moteur central, et qui trouvait un après midi complet pour nous accompagner dans cette histoire.

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L’équipe sans qui rien n’aurait été possible.

Notre chef de traversée serait Pampo, le président du club de nage, sans qui le projet n’aurait pas pris forme, et mon épouse serait de la partie pour nous ravitailler. Une affaire de famille à laquelle il fallait rajouter votre serviteur qui avait proposé l’idée, Nicolas, nageur du club qui avait relevé le défi et pour remplacer le troisième nageur nous avons fait appel à Babette, une parisienne de passage au Pays Basque pour faire la traditionnelle traversée de la baie de Saint Jean de Luz le 14 juillet (une deuxième édition existe aussi le 15 Aout, 1800m+/- de Socao à la grande plage dans une très belle ambiance).

En effet je côtoie Babette sur les forums de nageurs.com où elle est surtout connue pour sa bonne humeur et pour avoir nagé la Manche en relais (bravo). Rajoutons à cela que je la croise ça et là sur des compétitions notamment à Bordeaux quelques jours plus tôt sur un 5km de coupe de France et la voilà intégrée immédiatement dans notre histoire.

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Une nage matinale entre amis que l’on connaisse certains depuis 40 ans ou depuis peu grâce à un forum sur la natation le plaisir est toujours très grand de partager ces moments

Nous décidions d’aller au rythme du plus lent quelque soit celui-ci et d’arrêter collectivement si l’un des trois devait abandonner, Pampo veillant aux conditions de sécurité. Peyo lui décidé de nous faire plonger au large des Deux jumeaux en raison des hauts fonds (même si une prochaine fois nous espérons partir de la plage directement car il y aura une prochaine fois) et nous partions donc avec chacun une bouée orange à la ceinture en direction du sémaphore de Socoa bien visible malgré la houle assez présente. L’eau était chaude, les conditions atmosphériques parfaite et le courant devrait nous aider à rejoindre l’entrée de la baie sans problème.

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Le sémaphore de Socoa notre point à l’horizon qui nous servira de repère.

Le ravitaillement se ferait de manière réglementaire depuis le bateau sans s’y accrocher toutes les demies heures et pour ma part ayant prévu une sortie de 3 heures maximum il se composait d’eau et de jus de pomme mélangés à du sucre, et d’une compote de pomme si jamais les choses devaient durer un peu plus que prévu.

Pour faire simple les deux arrêts par heure de nage en avançant bien droit vers notre point d’arrivée (ou presque il reste encore un bon kilomètre une fois passé les digues) et légèrement poussé par le courant nous permettait de profiter du paysage et d’un moment pour faire un point et s’apercevoir que si les nageurs étaient en pleine forme c’était moins le cas de notre président qui souffrait dans cette mer agitée.

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Au départ de cette traversée, notre point d’arrivée se situe au loin sur la gauche de l’image.

Il nous fallait presque deux heures pour rejoindre le sémaphore de Socoa et le reste serait plus simple à conditions de bien passer la digue, il s’agit d’une zone bien plus agitée, et la proximité des rochers et de la côte créée un ressac qui n’aide pas à la progression. À condition aussi que la gendarmerie maritime ne s’en mêle pas car voilà 10 minutes qu’une patrouille franco-espagnole opère un contrôle de notre bateau escorte soupçonnait de pêcher du thon rouge.

Une fois entrée dans la baie il ne reste plus en se méfiant du trafic maritime rejoindre la plage de Ciboure et arrêter notre chronomètre après 2h40 d’une nage d’un peu plus de 8km faite de quelques allers-retours pour ne pas disperser le groupe et d’un sentiment d’une grande liberté. Le cadre et le contexte étaient magnifique, j’en profite pour embrasser mes compagnons du jour et remercier Peyo et Pampo pour cette très belle journée. Voilà donc un vrai récit d’eau libre sans chrono, sans règlement, sans Néoprène, mais pour autant avec une vraie sécurité.

PS : Bernard-Pierre tu es cordialement invité à une prochaine sortie.

 

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Après le Néoprène les Restubes. Chronique d’une mort annoncée.

Mon compte rendu sur cette saison d’eau libre, d’un point de vue compétitions ayant le label Coupe de France, à peine édité que j’apprenais que la FFN voulait nous obliger à porter l’an prochain, un restube, matériel de « sécurité » qui  en tirant une gachette videra la contenu d’une cartouche de CO2 dans une bouée jaune qui doit pouvoir soutenir un nageur et reste attachée à celui-ci par le biais du sac banane qui contient à l’origine tout le dispositif.

J’ai pu tester la chose en Italie en compétition sur un 6km autour d’une ile et la fin m’avait parue très longue, du fait des lombaires qui souffraient du poids (relativement lourd) de la chose. La question de la viabilité de l’objet reste entière (qui vérifie le mécanisme et tous les combien?) Et, plus grave, son mode de fonctionnement pas tellement éco-friendly mais encore moins efficace sur quelqu’un qui ne sait pas qu’il se noie car il faut être tout à fait conscient de sa situation pour en profiter, ne va rassurer que ceux qui pensent que la noyade c’est voyant et prévisible, un article précédent rappelait que non.

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Une nageuse ayant participé à Swim The Island en combinaison dans une eau à plus de 20°C et qui ayant déclenché son Restube pose pour une photographie. Cherchez le nombre de contradictions dans cette phrase.

Et faisons donc un parallèle avec deux autres sports dans lesquels j’ai pu tester les autogonflants de sécurité.

En ski on peut déclencher aussi depuis quelques saisons un aribag depuis son sac à dos qui contient aussi pelle, sonde et matériel de détection en avalanche qui s’ils sont aux normes ne sont pas toujours réellement efficace (voire l’obligation en ski alpinisme d’avoir ce matériel mais tout en jouant sur un poids minimum.) Pas mal de matériel ont du passer par la case SAV du fait de la non fiabilité du déclencheur notamment, ce qui est peu rassurant mais les avants premières passent souvent par là pour les pratiquants de la première heure. Donc c’est sécurisant en montagne, si le matériel marche bien et que sa durée de vie (pas plongée dans l’eau salée en permanence) est assurée et vérifiée par le fabriquant.

Je rappelle aussi que les cartouches de CO2 c’est pas très écolo et que je préfère gonfler à la bouche une bouée au préalable de ma sortie encore plus si celle-ci est un sac étanche de quelques dizaines de litres qui me permet de transporter mes affaires au sec.

Étant pratiquant de surf également je mettais posé la question de l’utilité de cet objet, le restube, mais avant de l’avoir utilisé en compétition, aussi bien pour la nage en eau libre que pour le surf, mais le gilet gonflant dédié reste en grosse vague le seul remède au choc et à l’incapacité que l’on a à tenir réellement une bouée. En surf le gilet encombrant certes mais efficace est la seule alternative pour ceux et celles qui s’engagent dans des vagues qui nécessitent ce dispositif.

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Une personne ayant était secouru par au moins deux personnes (professionnelles c’est indiqué)  fait signe que ça va mieux, surement grâce au Restube. Mais qui le portait à l’origine le sauveteur ou le nageur/surfeur?

Dans le besoin, on a clairement juste le temps de tirer la cordelette en essayant de nager vers la surface on est incapable de rattraper le tube et celui-ci n’a aucune utilité si l’utilisateur n’est pas dessus en le tenant fermement, la corde et l’attache autour de la ceinture ne permettant pas seul de faire flotter la personne en souffrance.

Il est à noter qu’en 2017 les italiens de Swim the Island, chez qui j’avais expérimenté la chose un an auparavant,  ont changé le restube pour une bouée numérotée que les nageurs tiraient derrière eux, les juges et les compétiteurs étaient rassurés, leurs dos les remerciaient.

Alors on rajoute à cela les chronométrages douteux, les distances calculées à la hache et le port des combinaison Néoprène en dessous de 20°C et on est à deux doigts de transformer notre eau libre en quelque chose qui ressemble de plus en plus à de la plongée sous marine.

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La prochaine combinaison Néoprène validée par la FINA, la somme de toutes les peurs.

Je ne crois pas trop dans les pétitions et autres partages sur les réseaux sociaux (50% des utilisateurs de ceux-ci sont des robots qui repostent) mais je cherche un moyen collectif de faire faire demi tour à la FFN afin de pouvoir nager l’an prochaine en eau libre… Alors mobilisons nous…

Une saison (ou presque) en coupe de France d’eau libre

Après avoir lancé ma saison en mai dernier, il est temps de faire un point sur les étapes de coupe de France d’eau libre auxquelles j’ai pu participer et qui m’ont mené, à ce jour, à une troisième position au classement général dans ma catégorie des maitres 1.

La Coupe de France c’est à la fois très simple, un cumul de points tout au long d’une longue saison en eau libre de Octobre à Septembre partout en France (pas tellement dans les Dom Tom ou en mer en général) sur des distances allant de 1500m à 10.000m (un seul 25km aux championnats de France) et très compliqué car les points attribués ne sont pas les mêmes selon que l’épreuve compte simple ou double depuis la création des « Aqua challenge ». On comptabilise les 15 meilleurs résultats et si cette coupe est plutôt destinée aux jeunes talents il existe aussi un classement maitres 1 et 2 soit les 26-44 ans (dont je suis) et les 45 ans et plus (ce qui laisse moins d’occasion aux maitres de briller par rapport aux bassin ou aux championnats d’Europe ou du Monde qui séparent les nageurs par tranches de 5 ans).

Ce long compte rendu est surtout l’occasion de revenir tour à tour sur les réglementations (Néoprène, sorties de l’eau temps limite…), les différences d’organisations et enfin sur les lieux visités.

Pour être complet j’avais débuté la saison 2018 en 2017 à Martigues lors de la posidonienne en participant au 5km qui fut réduit à 4km sans que l’on sache vraiment pourquoi ni qu’on le sache tout simplement ce qui ne va pas permettre de lancer un sprint final dans une eau fraiche où l’on était forcé de nager en Néoprène. Bilan, un temps très moyen, un chronométrage plus que  limite car après avoir disparu du classement je me retrouve avec un temps un peu plus lent que celui donné ma montre et que devant moi se trouve des nageurs avec palmes qui pourtant essayent d’expliquer à l’organisateur qu’ils devraient ne pas y apparaitre.

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Des épreuves en mer il y en peu mais du Mistral c’est plus courant.

Une étape en mer était tentante mais le mistral et une organisation un peu débutante ne va pas permettre de profiter de ce lieu magnifique par ailleurs pour faire de l’eau libre. Je finirais le week end à la seconde place du 1500m (qui ne compte pas pour la coupe de France) ce qui permettra de travailler la vitesse malgré le fait que la ligne d’arrivée ne fut installée que lors de notre approche, ce qui ne rendait pas facile la navigation finale.

Vous l’aurez compris un très beau spot d’eau libre mais pour ce qui est du volet sportif on se demande comment la fédération a pu lui délivrer le label coupe de France (s’il en existe un?), quasiment aucun briefing d’avant course, un petit mistral qui nous empêche de finir le parcours officiel, certains nageurs n’iront même pas chercher la dernière bouée avant de tourner vers l’arrivée, et un service de chronométrage catastrophique qui feront remonter un classement irréaliste comptant pourtant pour un 5km.

Ma deuxième expérience sera donc celle qui me permettra d’ouvrir la saison 2018 au Lac de Paladru sur 10km, après 5 mois à nager pus de 100km mensuels. Le principe est simple, un tour de lac qui parait très long (7km dans sa plus grande longueur) et cela va se confirmer avec la parcours qui fera plutôt 12km (les chronos viendront confirmer mes impressions de course). Une organisation débutante aussi mais qui propose un vrai briefing d’avant course et qui fournit des bénévoles pour le ravitaillement au milieu du parcours. L’eau ayant était mesurée sous les 20°C le Néoprène était optionnel et ne va pas permettre une équité dans cette course longue. Mais ici le règlement était appliqué. Selon mes informations le tour du lac ne sera plus proposé dans ce format mais en deux tours de 5km désormais. Un très beau lieu, une belle ambiance, une belle pluie pour finir ce long parcours et une organisation qui apprend mais qui propose une belle étape.

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Avec Monsieur Jacques Tuset l’homme aux multiples évasions à la nage, pour son 9ème Monte Cristo.

Puis ce sera au tour du Défi Monte Cristo  pour un programme chargé :

5km le vendredi, 2.5km le samedi, et le 5km officiel comptant pour la coupe de France le dimanche.

Malheureusement la réalité sera différente. Un peu de mistral (à nouveau) sera de la partie (il souffle à ce niveau pourtant 8 à 12 jours par mois dans la région) et nous empêchera de partir sur le premier 5km. Étonnant car il pousse plutôt dans le bon sens et à part pour le premier kilomètre il est un allié évident pour finir cette course. Ce qui se confirmera avec mon meilleur chrono sur un 5km le dimanche lorsque nous aurons la permission de nager depuis l’ile avec une heure de retard (comme pour toutes les courses du week end du fait du nombre de nageurs inscrits et d’une organisation qui n’en prend pas compte). 

Le parcours est extrêmement simple et particulièrement agréable à nager dans une eau fraiche, moins de 18°C au départ mais sans être obligé de porter une Néoprène, ce fut donc un plaisir de finir dans le top 30 de cette épreuve qui selon moi est sur côtée car pour le prix de l’inscription rien ne semble être à la hauteur. Pas d’eau potable sur le site, pas de tente organisation, pas de respect des horaires de départs, pas de plan B en cas d’annulation à cause du Mistral qui pourtant semble présent au mois de Juin, et enfin pas de respect des distances car l’épreuve du samedi s’est résumée à un petit 1600m que les nageurs en Néoprène locaux ont appréciés tellement le chronomètre pouvait flatter les égaux si l’on pensait avoir nagé 1km de plus…L’organisation s’en excusera plus tard justifiant cela par le fait qu’une bouée aurait bougé entre le moment de son placement et le départ de la course (soit 500m en 30’, sachez le une bouée attachée au fond de l’eau peut se mouvoir à 1km/h).

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Quand une épreuve est annulée le matin d’une épreuve le Paris Aquatique nage en équipe

Une étape à oublier au plus vite, mes critiques doivent être prise ici avec beaucoup de sérieux car à la différence des deux premières épreuves celle-ci a plus de 20 ans d’expérience.

Ce sera au tour de Bordeaux de proposer un 5km en lac artificiel à l’occasion du triathlon local et le parcours s’en fera ressentir car il s’agira de deux boucles de 2.5km avec une sortie à l’australienne au milieu alors que je pensais qu’il était interdit de se déplacer en eau libre avec les pieds au sol. Il semblerait que le règlement change selon les régions et les organisateurs. Une fois de plus un doute persiste quant à un label coupe de France voire à un quelconque document permettant d’harmoniser les épreuves à travers le pays.

On était dans une ambiance triathlon avec une option eau libre, ce qui fait craindre que ce sport ne se développe dans l’ombre du triple effort en ramassant les miettes à l’image de ce qu’il restait au ravitaillement après notre course. Cependant une très belle course tactique en équipe avec une nageuse prometteuse en la personne d’Anne une camarade de club encore junior avec qui je l’espère j’aurai l’occasion de faire d’autres traversées voire des relais.

Enfin, ce fut le 10km du lac d’Annecy, j’avais pu tester le 5km l’an dernier avec un très grand plaisir et un temps de 1h15 je me lance cette année sur la distance olympique à défaut de plus ce qui pourrait pourtant être au programme facilement.

Avec un premier briefing la veille au soir, un autre avant le départ, un double ravitaillement depuis les bateaux et un chronométrage sans problème , et, non pas un, mais deux transpondeurs. Une organisation carrée et un site magnifique. 

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Les départs des 10km sont souvent moins rugueux que les autres même si cela nage très vite au final.

Du simple fait d’avoir fait 5 épreuves dont deux 10km me voilà 3ème au classement des maitres 1 et je jouerai donc la finale de la coupe de France en Septembre prochain pour voir si je peux rester sur la boite, j’en profiterai pour découvrir Jablines et tirer un trait sur cette saison d’eau libre une semaine après les championnats d’Europe à Bled en Slovénie, un déplacement d’équipe qui permettra d’évaluer l’organisation de la LEN qui n’avait pas grande presse après les championnats de Londres il y a deux ans…

Ce que l’on peut retenir donc de cette saison c’est la plus grande incohérence qui règne en terme de règlement sur le port ou non du Néoprène surtout dans la phase déterminant la température exacte de l’eau avant le départ ce qui donne l’impression que lorsque la majorité des nageurs semble frileux la température tombant systématiquement sous les 20°C. Ce nouveau point de règlement qui semble déplaire à la plupart des pratiquants d’eau libre mais convenir aux triathlètes qui souhaitent participer à une épreuve de natation occasionnellement pourrait pourtant connaitre une issue logique en autorisant les nageurs hors licence FFN ou ne désirant pas participer au classement officiel à nager dans du Néoprène sans que ces combinaisons n’aient besoin d’être homologuées (le seront elles un jour par la Fina?) 

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Un point de règlement que je ne connaissais pas, la sortie à l’australienne semble autorisée, un moyen de parler stratégie avec sa camarade de club et de travailler son plongeon.

Le classement enfin récompense plus, le nombre de courses et la longue distance (dont les participants sont si peu nombreux que le dernier marque tout de même un grand nombre de point par rapport aux 5 ou 2.5km) que la valeur réelle des nageurs, à qui elle ne rend pas hommage, notamment dans ma catégorie, et  l’occasion m’est donné de saluer Fred Romera qui fut mon compagnon à Paladru, Marseille et Annecy…

Dans un prochain article j’aurais l’occasion de revenir sur le 10km de juin dernier lors de l’Open Sim Stars à Paris qui mérite que l’on en parle tellement ces épreuves en pleine ville avec un très grand nombre de nageurs mais sans enjeu ni classement final pourraient être l’avenir de notre discipline.